Réalisations :
L'Œil du prince. Installation (2011, "infinie") + d'infosInteractive, constituée d’images-lumière et d’un environnement sonore, multi-écrans
Anamorphose d’une image en mouvement.
« L'Œil du prince » trace le parcours d’un homme dans un métro à
Montréal, Budapest, à Berlin…
Cet homme n’a pas d’histoire, si ce n’est celle que voudront lui prêter
les spectateurs témoins de son errance. Il traverse le temps et l’espace.
Montréal, Berlin, Budapest, à première vue, les mêmes gens, les mêmes histoires.
Là où il n'y a pas d'homme. Spectacle/Installation (2010, 75') + d'infosDispositif scénique modulable constitué d’images-lumière, d’un environnement sonore et d’un individu.
“Là où il n’y a pas d’homme.”, est le troisième
projet de la série des "scénographies acouslumière" de la compagnie Réminiscences. Ce dispositif
scénique poursuit les recherches sur les
représentations de la mémoire, et clôt la trilogie de
la série initiée lors de deux installations
précédentes : Réminiscences en 2005 puis
Indiscrétion en 2007.
Ce spectacle est soutenu par le Conseil Régional, la Drac et le Crrav, région Nord Pas de Calais.
Générique I Production et partenaires I Extraits vidéos I Images
“Là où il n’y a pas d’homme.” propose une
réflexion axée sur la représentation du témoignage
historique, sur sa transmission et sa réception.
Cette démarche se réfère à l’image d’ archive et
documentaire liée à certains événements de la
Seconde Guerre Mondiale. Ces ressources sont nos
matières premières pour l’écriture et pour la fabrication de la lumière vidéo-projetée, l’image
projetée est exclusivement issue de nos propres
tournages à Berlin.
Indiscrétion. Installation (2007, 09'30") + d'infoscourt métrage constitué d’images-lumière, d’un environnement sonore, multi-écrans.
Deuxième projet de la série des “scénographies acouslumière”, Indiscrétion est une installation dont la réalisation s’inscrit dans le cadre d’une production du Crrav, centre Régional de Ressources Audiovisuelles Nord/Pas de Calais, d'une co-production avec Le Fresnoy, studio national des arts contemporains et d'une aide à l'équipement de la Drac Arts plastiques.
Générique I Production et partenaires I Extraits vidéos I Images
"Mon regard se pose sur un territoire de perceptions : une composition d’immeubles, d’appartements, une multitude d’ouvertures. Des fenêtres par lesquelles pénètre la lumière, des intérieurs qui ne livrent que quelques indices de vie, insaisissables. Quand vient la nuit, la lumière déposée durant la journée rejaillit et fait apparaître des corps, des ombres en mouvement. La juxtaposition de ces cadres de vie est un fourmillement, une mosaïque de facettes et d’impressions lumineuses suspendues dans le noir. Elles recèlent des attitudes, des passages fugitifs que je perçois à peine, que je devine… J’imagine l’invisible. J’extrais un geste, un visage : détails d’un tableau, révélateur que je fige dans l’instant. Ces fragments se révèlent et se confrontent, se confondent et se diluent, puis s’estompent…
x.b
Réminiscences. Installation (2005,16' ) + d'infoscourt métrage constitué d’images-lumière, d’un environnement sonore, multi-écrans.
Premier projet de la série des “scénographies acouslumière”, Réminiscences est une installation dont la réalisation s’inscrit dans le cadre d’une production [ars]numérica (Montbéliard). Le projet a été sélectionné lors des ateliers “Immersion/art numérique” organisés en décembre 2004 par Jean Baptiste Barrière et [ars]numérica.
Générique I Production et partenaires I Extraits vidéos I Images
"Voici une drôle de machine.
Dans la pénombre, intrigué, le spectateur observe, s’avance à petit pas, puis s’arrête comme s’il y avait une distance à respecter, comme s’il ne fallait
pas déranger cette machine. Puis il réajuste son regard, change d’angle de vue et se remet en mouvement.
Tout à coup, peut-être par la présence de celui qui l’observe, elle émet des vibrations sonores et lumineuses. Des signes visuels surgissent, impriment par transparence la matière qui les reçoit, un peu à la manière de rêves très puissants qui restent gravés dans notre mémoire. Toujours entre ombres et lumières, à la limite du visible… Perception de lieux, de sensations diffuses, de silhouette oubliée.
Par moment, on semble distinguer plus précisément des crépitements, des flammes, une mer lointaine éclairée par la lune ou même des lucioles.
Se dessine alors en creux un véritable univers onirique qui ressemblerait à une exploration des mécanismes de notre mémoire.
Comme si ces images en appellaient d’autres.
Des bribes d’instants que l’on aurait tous vécus, des moments de contemplation, de repli sur soi ou de dérives intimes
dont les lumières nocturnes seraient le
catalyseur de nos expériences communes."
Julie Noppe
Les scénographies "acouslumière" abordent l'acte de perception et le travail de la mémoire visuelle et sonore. Elles utilisent les éléments du processus cinématographique, comme les notions de montage, de cadre et de profondeur de champ, donnant ainsi à voir un déroulé temporel qui s'appuie sur le récit et la narration. Mais c'est également un travail sur une composante fondamentale de l'image : son support de projection. Il est ici pluriel, démultiplié, mis en volume. Toutes les caractéristiques de l'image traditionnelle (limites, temporalité, volume) se trouvent recomposées dans un espace de représentation.
Les scénographies acouslumière sont des espaces dynamiques proposant des expériences perceptives autours des notions d'images-lumière et d'images-son.
Les images-lumière sont des images projetées par un vidéoprojecteur sur des surfaces lumino-sensibles et résultent de la projection de la lumière dans un volume. Les images-lumière originelles sont divisées numériquement puis réparties lors de la projection dans un espace en trois dimensions. Elles se révèlent au public à travers les traces de leur parcours sur différents plans et différentes matières. Le faisceau lumineux de la projection est ainsi sculpté comme une matière première par la présence d’objets spécifiques qui re-dessinent l’espace. La combinaison du volume et de la lumière révèle une image en mouvement.
La notion d’objet lumineux trouve, dans son rapport au temps, à l’espace et au récit, un écho indissociable dans le principe des images-son qui constituent, articulent et modèlent les “ scénographies acouslumière ».
Les images-son se propagent au delà de la matière des objets scénographiés, parcourant l’intégralité de l’espace de l’installation. Le principe de la sculpture resurgit dans cette conception du son à travers la notion d’architecture sonore.
Les images-son résultent de la projection contrôlée de sons dans un volume. Elles donnent à entendre les traces d’un parcours d’objets sonores organiques sur différents plans sonores. Ces objets sonores, porteurs de principes de transformation et d’évolution perpétuels, tissent les liens des éléments du récit avec les images-lumière. L’espace sonore est sculpté par la spatialisation résultant de la position physique des projecteurs sonores (les enceintes) et par les algorithmes de diffusion.
Le dialogue des images-son avec les images-lumière repose alternativement sur un renforcement du sens et sur une prise de distance, une perte de repère (dans le temps, dans l'espace, dans l'interprétabilité de ce qui est vécu). Tout est alors affaire de traces, de rémanence dans cette habillage de l'espace par l’image, la lumière et le son, de circulation et de trajectoires.
Cette approche repose sur une double décomposition des notions d'image et de son : physique (travail de la matière et de ses composants mais aussi jeu de l'illusion et de la reconnaissance) et conceptuelle (distance critique en regard des modes de représentation).
Diffusion / Là où il n'y a pas d'homme / Théâtre de la Verrière à Lille |
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Diffusion / Là où il n'y a pas d'homme / Au Comptoir de Babel à Roubaix |
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Diffusion / Là où il n'y a pas d'homme / Culture Commune |
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Résidence de travail / Là où il n'y a pas d'homme / Culture Commune |
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Résidence de travail / Là où il n'y a pas d'homme / Au Comptoir de Babel à Roubaix |
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Résidence de travail / Là où il n'y a pas d'homme / Au Comptoir de Babel à Roubaix |
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Diffusion / Indiscrétion / Culture Commune |
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Résidence de travail / Là où il n'y a pas d'homme / Culture Commune |
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Résidence de travail / Là où il n'y a pas d'homme / Tournage à Berlin |
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Diffusion / Indiscrétion / La Makina à Hellemmes |
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Résidence de travail / Là où il n'y a pas d'homme / La Makina à Hellemmes |
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Diffusion / Indiscrétion / [ars]numerica à Montbéliard |
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Diffusion / Indiscrétion /La Makina à Hellemmes |
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Résidence de travail / Indiscrétion / La Makina à Hellemmes |
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Diffusion / Réminiscences / Palais des Beaux-Arts de Lille |
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Résidence de travail / Indiscrétion / Le Fresnoy |
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Diffusion / Indiscrétion / Culture Commune |
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Diffusion / Réminiscences / Culture Commune |
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Résidence de travail / Indiscrétion / Culture Commune |
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Diffusion / Réminiscences / Festival [ars] Numerica à Montbéliard |
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Diffusion / Réminiscences /La Makina à Hellemmes |
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Résidence de travail / Réminiscences / La Makina à Hellemmes |
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Résidence de travail / Réminiscences / Théâtre de la Verrière à Lille |